Une heure d’échanges forts avec Eva Joly, Claude Ardid et Magali Brunel. Retrouvez ci-après l’intégralité des prises de parole en vidéo, les articles de presse et un texte reçu à la suite du meeting.
Intégrité, probité, exemplarité
Si vous cherchez un point particulier :
- 01’47” Intervention Claude Ardid
- 15’01” Intervention Eva Joly
- 27’42” Questions-Réponses
- 37’17” Intervention Magali Brunel
- 55’39” Chanson Toulon en Commun par Bat
Revue de presse autour des échanges avec Eva Joly, CLaude ARDID et MAgali Brunel
La Marseillaise, 11 février 2026
Var Matin, 11 février 2026
Un partage de Marthine Enpaix
À Toulon, Eva Joly a rappelé une vérité essentielle, trop souvent étouffée sous les habitudes et les renoncements : le premier poison de la démocratie, c’est la corruption. Pas seulement la corruption spectaculaire qui fait les gros titres, mais aussi la corruption ordinaire, silencieuse, celle qui s’installe quand l’opacité devient la norme, quand les décisions se prennent loin des citoyennes et des citoyens, quand l’intérêt général s’efface derrière les arrangements.
Redonner du souffle à Toulon, ce n’est pas seulement changer des visages ou des slogans. C’est restaurer la probité comme colonne vertébrale de l’action municipale. C’est affirmer que la démocratie locale mérite mieux que la résignation, mieux que le soupçon permanent. C’est refuser que la défiance soit le climat ordinaire de la vie publique.
Le projet porté par Magali Brunel s’inscrit dans cette exigence fondamentale : bâtir une culture municipale de la probité. Une culture, pas une promesse abstraite. Une culture qui irrigue chaque décision, chaque marché public, chaque nomination, chaque euro dépensé. Une culture qui repose sur trois piliers indissociables : l’intégrité, la transparence et la responsabilité.
L’intégrité, c’est agir sans calcul personnel, sans conflit d’intérêts, avec la conscience claire que le pouvoir n’est pas un privilège mais un mandat confié par les habitants.
La transparence, c’est rendre les choix compréhensibles, accessibles, vérifiables. C’est ouvrir les fenêtres de l’Hôtel de Ville pour que la lumière entre, pour que chacun puisse savoir comment et pourquoi les décisions sont prises.
La responsabilité, enfin, c’est accepter le contrôle citoyen, rendre des comptes, reconnaître les erreurs et corriger le cap.
Cette exigence éthique n’est pas un luxe moral : c’est une condition du renouveau démocratique et du progrès social. Une ville gouvernée avec probité est une ville où les ressources sont mieux utilisées, où les projets servent réellement l’intérêt général, où la confiance permet l’engagement, la participation, l’innovation.
À Toulon, restaurer la probité, c’est réconcilier la politique avec les citoyens, redonner envie de s’impliquer, de débattre, de construire ensemble. C’est dire clairement que la démocratie locale peut être exemplaire, exigeante, et fière de l’être.
Le projet de Magali Brunel trace ce chemin avec courage. Il affirme que l’éthique n’est pas un supplément d’âme, mais le cœur battant de la transformation de la ville. Et c’est précisément ce cœur battant qui peut rendre à Toulon l’air démocratique dont elle a besoin pour respirer à nouveau. Magali Brunel à la Mairie ! Elle, elle fera le boulot !


